Sortie de Valorant : Peut-il conquérir le marché et s’imposer ?

C’est comme si quelqu’un avait fait de la rétro-ingénierie pour Counter-Strike. Car René Valorant ose trop peu d’innovation et copie trop d’idées de façon trop évidente.

Je peux signer tout cela. Valorant ne prend pas de grands risques lorsqu’il s’agit d’innovation, ce qui est en soi paradoxalement une entreprise risquée. Après tout, un manque d’idées peut aussi conduire à l’échec d’un produit.

Au lieu de créer quelque chose de vraiment indépendant, Valorant fait simplement ce qui a bien fonctionné pour deux autres jeux. Je parle bien sûr de CS:GO et Overwatch, de tactiques hardcore et de magie héroïque. Riot Games réunit tout cela et crée un hybride de héros et de tireur tactique comme il n’y en a plus de vraiment nouveau. Après tout, Rainbow Six : Victories fonctionne sur le même principe.

Néanmoins, après environ 50 heures dans la bêta de Valorant, je suis sûr : c’est mon nouveau tireur tactique préféré. A plus tard CS:GO, à plus tard R6 : Victories, à plus tard Insurgency : Sandstorm. Pourquoi ? Comment se fait-il qu’à mesure que le temps de jeu de Valorant s’allonge, je m’intéresse de plus en plus à ce jeu coloré, visuellement vieillot et pas très innovant ?

Dans cette chronique sur la sortie de Valorant, je vous donne mon évaluation personnelle en tant que testeur et joueur de tir tactique de la très vieille école. Je répondrai aux questions suivantes : Pourquoi Valorant est-il si divertissant pour moi ? Qu’est-ce qui la distingue de la lutte contre la grève ? Et : ce petit bout d’innovation en 2020 est-il déjà suffisant pour réussir ?